Environnement

On a assisté, il y a quelques années, à un débat considérable sur les effets de la libération des réfrigérants dans l'atmosphère, notamment l'altération de la couche d'ozone qui protège la Terre contre les rayons UV du soleil.

Ces débats portaient sur les effets néfastes des réfrigérants comme les CFCs, qui ont d'ailleurs été ultérieurement interdits. Les problèmes provoqués par les CFCs sont liés au fait que ceux ci contiennent des composantes de chlore, qui sont responsables de la destruction de l'ozone.

Une solution intermédiaire à été trouvée pour remplacer les CFCS : Les HCFCs, comme par exemple le R22. Ce réfrigérant possède un bon niveau de performances et est très efficace. Mais bien que le R22 soit de loin, moins agressif, il possède toujours des molécules de chlore. La menace pour la couche d'ozone, bien qu'étant infime, reste présente et c'est pourquoi il est soumis à une stricte réglementation.

D'autres solutions de remplacement ont depuis été trouvées et sont connues sous le nom de "fluides verts ", comme le R407C, le R134A et le R410A.

L'étiquetage énergétique

Début 2004, une directive de la Commission Européenne imposera à tous les fabricants un étiquetage des climatiseurs domestiques.
Ce nouvel étiquetage permettra de connaître exactement les niveaux de rendement énergétique et les coefficients de performance des appareils.
Il constituera ainsi un gage de qualité et d'économies d'énergie pour les utilisateurs.

Les étiquettes fournissent plusieurs indications :

- Le niveau de classification en termes d'efficacité énergétique (7 niveaux : de A pour les appareils les plus économes jusqu'à G pour les appareils les moins économes).

- La consommation énergétique annuelle.

- La puissance de l'appareil

- Le niveau sonore de l'appareil.

- L'EER et le COP
(coefficients de performance en mode rafraîchissement
  et en mode chauffage).

les mesures portées sur les étiquettes sont certifiées par Eurovent, un organisme international indépendant qui rassemble les fabricants et dont l'objet est de contribuer à l'amélioration des normes de climatisation à l'échelle européenne.